Daniel Richard

La Phytothérapie

Qu’est ce que la Phytothérapie ?
La phytothérapie (phyto, plante) est une médecine traditionnelle ancestrale basée sur l’utilisation des propriétés pharmacologiques naturelles des molécules contenues dans les plantes. Certaines de ces propriétés sont également utilisées par l’allopathie, la médecine occidentale, pour la confection de médicaments contrôlés

Le mot phytothérapie provient de 2 mots grecs qui signifient essentiellement « soigner avec les plantes ». Il s’agit d’une pratique millénaire basée sur un savoir empirique qui s’est transmis et enrichi au fil d’innombrables générations
Selon la partie de la plante utilisée (tige, feuille, fleur, racine…), la phytothérapie offre des effets différents
Aujourd’hui, la phytothérapie s’appuie à la fois sur cette sagesse traditionnelle et sur les découvertes de la médecine moderne.

L’utilisation des plantes médicinales est encore aujourd’hui la forme de médecine la plus répandue à travers le monde. Cependant, vers la fin du XIXe siècle, elle a connu un rapide déclin en Occident avec l’avènement de la médecine scientifique et l’apparition des médicaments modernes (aspirine, antibiotiques, cortisone, etc.).

Toutefois, depuis les années 1970, entre autres à cause des effets indésirables des médicaments de synthèse, les gens se tournent de nouveau vers les plantes médicinales. Leur popularité grandissante a amené les scientifiques à entreprendre de nouvelles recherches. Par exemple, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Communauté européenne ont créé des organismes visant à recenser les usages traditionnels des plantes médicinales, à les valider sur le plan scientifique et à mieux comprendre leurs mécanismes sous-jacents.

Il est absolument indéniable que les plantes ont des effets curatifs et préventifs pour d’innombrables maladies et affections. Chacune présente de nombreuses recherches scientifiques montrant les propriétés de la plante étudiée.

Cependant, la recherche et le développement en phytothérapie sont fortement handicapés comparativement à l’industrie pharmaceutique. En effet, il est très difficile de financer, à coup de millions, des recherches qui montreraient, par exemple, l’efficacité de la racine de pissenlit pour soigner le foie, sachant qu’on ne pourra jamais breveter le pissenlit afin de rentabiliser son investissement.

De plus, en phytothérapie, et encore plus en herboristerie traditionnelle, la synergie entre les différents composants et principes actifs de la plante est primordiale. Malheureusement, les méthodes de recherche actuellement reconnues sont basées sur l’isolement d’un seul élément à la fois pour tenter de connaître son effet particulier.

Toutefois, on élabore maintenant de nouveaux protocoles de recherche rigoureux qui respectent les particularités des plantes (synergie, prise en compte des éléments traces, action vibratoire, etc.). Par exemple, on songe à étudier les réponses physiologiques à des traitements par les plantes (stimulation de la circulation sanguine, expectoration, effets diurétiques, influence sur la digestion, etc.).

Généralement, les plantes médicinales d’usage courant ne provoquent que très peu, voire aucun effet indésirable : c’est là l’un de leurs principaux avantages. De plus, l’action synergique des divers constituants commence à être mieux comprise et acceptée scientifiquement. Enfin, contrairement à certaines croyances populaires, plusieurs plantes ont des effets pratiquement immédiats sur le métabolisme2.?

La micronutrition est une branche de la nutrition qui se penche sur les micronutriments et leurs bénéfices sur l’organisme. La micronutrition peut nécessiter une supplémentation alimentaire en micronutriments. Les micronutriments réunissent les minéraux, les oligo-éléments et les vitamines. Leurs fonctions dans l’organisme sont nombreuses. En cas d’excès ou de carence en micronutriments, la micronutrition peut permettre de retrouver un équilibre organique. La micronutrition peut également être privilégiée pour améliorer des performances.

La micronutrition est une discipline médicale alternative qui cherche à corriger, par des choix alimentaires raisonnés, les carences ou déficits en nutriments qui affectent le fonctionnement de nos cellules, désorganisant toute une chaîne de réactions chimiques et biologiques (= notre métabolisme) et créant potentiellement des désordres visibles ou « muets » (phénomène inflammatoire) qui, à la longue, peuvent dégénérer (exemple : maladies chroniques, diabète insulinodépendant, cancer, maladie de Parkinson, Alzheimer, etc.).

A ce stade, force est d’employer le conditionnel, car l’alimentation à elle seule ne peut ni induire ni guérir ces terribles maladies. Par contre, il est clair que l’alimentation contribue à accélérer ou à freiner la tendance. Et pour l’instant, nous constatons tous que la tendance est inflationniste …

Les micronutriments réunissent les minéraux, les oligo-éléments et les vitamines. Leurs fonctions dans l’organisme sont nombreuses. En cas d’excès ou de carence en micronutriments, la micronutrition peut permettre de retrouver un équilibre organique.

La micronutrition a une vocation thérapeutique soit à titre préventif, afin de redonner à notre corps, cette merveilleuse machine, toutes les conditions de son fonctionnement optimal, soit à titre curatif, notamment pour rétablir un terrain favorable à l’action des médicaments allopathiques. La micronutrition est une discipline récente (années 1980), qui s’appuie sur de nombreuses études de biologie et biochimie moléculaire. Avec la micronutrition, les médecins (nutritionnistes), biologistes et chercheurs, s’intéressent à la nutrition de nos cellules au travers de la succession de réactions biochimiques qui transforment les aliments en molécules complexes puis en molécules simples, les seules assimilables au niveau cellulaire.

Les aliments ne sont plus seulement décomposés en macronutriments (glucides, lipides, protides) : ils sont qualifiés par leurs apports en micronutriments (glucose, fructose, galactose, acides aminés, acides gras), en précisant leur impact sur nos cellules et nos organes

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